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Etiquette de Château Mouton Rothschild 2017 illustrée par Annette Messager, artiste française

Chaque année depuis 1945, un artiste célèbre réalise pour un millésime en cours de Mouton Rothschild, une œuvre originale, conçu en toute liberté.

Ca y est, elle est arrivée, la nouvelle étiquette de Château Mouton Rothschild 2017

 

 

L’étiquette du millésime 2017 a été confié par les propriétaires de Château Mouton Rothschild, Philippe Sereys de Rothschild, Camille Sereys de Rothschild et Julien de Beaumarchais de Rothschild, à une artiste française Annette Messager originaire de Pas-de-Calais, née en 1943.

Dans son œuvre pour Mouton 2017, titrée « Hallelujah » l’artiste Annette Messager réunit, sur un mode à la fois réaliste et symbolique, deux substances familières que la Bible associe fréquemment l’une à l’autre et dont elle chante les vertus : le lait et le vin.

L’artiste saluée dans le monde entier pour son talent de graphiste et de plasticienne, elle s’empare des objets, des formes et des mots du quotidien pour créer un univers et la poésie tantôt joyeuse, tantôt inquiétante, et marqué aussi par son l’engagement féministe.

De Paris à Londres, de Tokyo à New York elle est accueille dans les plus grands musées et a reçu de récompenses le plus prestigieuses pour son travail : Lion d’Or à la Biennale de Venise en 2005 et le Praeumium Imperiale au Japon en 2016.

 

Voici une brève analyse du millésime 2017 à Mouton par Philippe Dhalluin, DG

 

 

Mouton Rothschild 2017

84 ha de vignes dans l’appellation Pauillac

Vendanges du 7 au 29 septembre

Assemblage : 90% Cabernet Sauvignon 9% Merlot 1% Petit Verdot

 

Adresses utiles :

http://www.chateau-mouton-rothschild.com

 

 

 

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Bordeaux primeurs 2018 – Volume 2 – Rive Gauche # analyse # coups de cœur

Pour ceux qui n’ont pas lu ma chronique concernant les primeurs de la rive droite, voici mon analyse complète du millésime 2018, en revanche pour ceux qui ont déjà lu ma première chronique, désolée pour cette répétition.

 

Millésime 2018 à Bordeaux n’a pas fini de parler de lui, n’a pas fini de nous surprendre.

Les premières dégustations de vins encore en élevage, que j’ai pu effectuer à plusieurs reprises sur les diverses échantillons ont confirmé la qualité sans faille de la plupart de grands vins.

Au cour de dernières dégustations de primeurs 2018 j’ai dégusté environs 250 échantillons entre la rive droite, le Médoc et le Pessac, voici quelques analyses, en donnant aussi la parole à ceux qui font du vin, sans oublier évidemment quelques de me coups de cœur.

 

Tout a commencé « dans l’enfer pour finir au paradis » 2018 le millésime de tous les excès.

 

 

Bref analyse la météo 2018

La bette noire du millésime 2018 c’était la grosse pression du mildiou et black rot qui opéraient sans pitié avec l’excès de l’eau et la canicule, bref la totale qui a déstabilisé certains producteurs.

 

L’hiver très pluvieux avec des précipitations constantes qui durent jusqu’au printemps.

Heureusement le retour du beau temps a permis une floraison quasi parfaite et une très belle sortie de baies.

Les pluies printanières ont contribué hélas à la forte et constante pression du mildiou en juin.

Les vignerons ont dû aussi faire face à l’apparition de black rot (pourriture noire) dû aux fortes chaleurs de juillet.

Chez les vignerons en bio et en biodynamie, c’est surtout la pourriture noire qui a causé à partir de la 2e quinzaine de juillet la perte d’une grande partie de la récolte.

Certains vignerons ont pu quand même récolter de volumes quasi normales soit 40-45 hl/ha.

L’état sanitaire final de baies était très satisfaisant, les raisins sains, avec une maturation lente et équilibrée surtout pour des cabernets francs sur la rive droite, ce que nous avons retrouvé avec une proportion plus importante que d’habitude dans les assemblages chez certains producteurs.

 

Les jus dans sa globalité étaient très concentrés en raison de millerandage de baies, de la petite taille des grains, qu’il fallait traiter avec douceur sans des extractions exagérées.

Certes, nous nous trouvons parfois avec de vins trop extrait, donc déséquilibrés, avec de forts degrés alcooliques, heureusement ce sont les cas plutôt isolés.

 

On peut parler d’une réussite générale sur l’ensemble du vignoble bordelais avec de nuances sur les qualité et quantités variables selon les secteurs et selon de moyens matériels mis à la disposition de producteurs.

 

Ce qui caractérise ce millésime c’est sont des raisins mûrs avec la pureté de fruits croquants et gourmands, beaucoup de saveur et de la belle fraicheur en finale, les tannins sont crémeux et fins, au final ça donne de vins équilibrés sans lourdeur.

En général on retrouve toutes ces caractéristiques dans les grands vins sur les deux rives.

 

Voici quelques propos sur le millésime 2018 de ceux qui font le vin :

Le 2018 pour Stéphane Derenoncourt, consultant (Derenoncourt Consultants) et propriétaire de Domaine de L’A en Castillon Côtes de Bordeaux.

« C’était vraiment un millésime d’ombre et de lumière, entre ce printemps affreux avec beaucoup de pluie, de problèmes du mildiou, parfois de grêle, puis fin juin, cette métamorphose, avec des conditions magnifiques.

C’est un millésime intéressant, car pour les vendanges on a eu une fenêtre qui n’a jamais été aussi large, c’était carrément à la carte.

Ça a permis à chacun d’exprimer réellement ce qu’il voulait exprimer, dans une liberté totale».

 

Pour Frédéric Massie (œnologue, Derenoncourt Consultante), le 2018 a montré que la viticulture biologique menée de manière plus respectueuse de la plante et des sols expose aussi plus violemment le viticulteur aux caprices de la nature.

Il faut apprendre une leçon du millésime 2018, analyser les raisons des déceptions viticoles, mais aussi reconnaître les satisfactions rencontrées lors des dégustations »

 

Le 2018 pour Antoine Médeville, œnologue (Oenoconseil)

« Il a fallu gérer une grosse pression de mildiou en juin, surveiller la date de récolte.

Il fallait donc essayer de vendanger entre le côté aromatique, le maximum de matière colorante et la maturité des tanins, sans aller chercher la surmaturité.

Il fallait faire attention lors des vinifications à ne pas surextraire, en faisant trop de remontages ou en augmentant trop en température ».

 

Le 2018 pour Thomas Duroux, directeur de Château Palmer, Grand Cru Classé de Margaux

« On a probablement fait l’un des plus grands Palmer de l’histoire, pour faire un grand vin en 2018, il s’agissait de gérer une concentration jamais vue dans les raisins, combinaison de conditions de maturité exceptionnelles et de très petits rendements résultant d’une pression de mildiou jamais vue au cours de ces 50 dernières années.

Il a fallu gérer les extractions de façon ultra-pointue pour respecter le style du millésime, qui est puissant.

Biodynamie a contribué à aller beaucoup plus loin dans l’interprétation du terroir, avec un style toujours plus précis, pur, sur le fruit.

Palmer 2018 est le plus puissant de notre histoire, avec une complexité aromatique et une sophistication de la structure ».

 

Le 2018 pour Philippe Casteja, président de Grands Crus Classées en 1855 du Médoc et Sauternes, à la tête de plusieurs domaines bordelaises (dont Château Batailley et Lynch-Moussas Grands Crus Classés de Pauillac) ainsi que de la maison de négoce Borie-Manoux,

« C’est un très grand millésime dans l’ensemble de nos propriétés, homogène et de belles qualités sur les deux rives.

On a fait attention à faire des vinifications très fraîches pour garder du fruit ».

 

Le 2018 pour Véronique Sandres, directrice de Château Haut-Bailly, Grand Crus Classée de Pessac-Léognan

« On est passés de l’enfer au paradis dans la même année.

Le résultat, c’est un vin un peu hors normes, exceptionnel, incroyablement équilibré malgré une concentration et un niveau d’alcool très élevé, il y a un sentiment de suavité, de soyeux, un grain de tanins d’une finesse et d’une précision fabuleuse ».

 

Rive gauche

 

Margaux

 

Eduard Miailhe

Le mot du Président du Syndicat Viticole de Margaux, Edouard Miailhe :

« Cette année (2018), haut en couleur comme en émotion, donne au finale un très grand millésime, dans la lignée des magnifiques 2015 ou 2016 produit par appellation Margaux »

 

Appellation Margaux est sans aucun doute la plus diversifiée de la rive gauche dû aux rondement extrêmement faibles quasi inexistants pour certains châteaux, surtout ceux qui travaillent en biodynamie.

Tout d’abord par le phénomène des orages très violents, ensuite par la poussées de mildiou sans précèdent ou encore dans certains cas la déshydratation de sol.

C’est le cas de Palmer (11hl contre 40hl, Durfort-Vivens (10 hl contre 40) sinon pour Château Margaux ça se plutôt bien fini, qui a pu sauvé sa récolte avec 31 hl contre 40-45 pour une récolte habituelle.

 

Certes, appellation Margaux haut en couleurs a sortie certains vins hors norme.

 

Voici quelques pépites :

 

Margaux 1er GCC

Vendanges du 17 septembre au 13 octobre

Assemblage 90% CS 4% M 4% CF 2% PV

31hl/ha

36% de la récolte constitue le grand vin

Grande concentration due à la petite taille des baies de cabernet sauvignon et le rondement relativement bas de 31 hl/ha.

 

Toucher net, soyeux, précis, note de fruits noirs , cerise, croquant de fruits frais acidulés, vin persistant avec une belle construction, texture serrée, très danse, tanins racés sans aucune agressivité, en finale long avec une note mentholée.

19/20

 

Palmar

Biodynamie sur la totalité du vignoble

Touché violement par mildiou à la mi-juillet

Vendanges du 13 septembre au 15 octobre

53% CS 40% M 7% PV

11hl/ha

90% de la récolte produit le grand vin, pas d’Alter Ego sur ce millésime

Vin racé, puissant, net et persistant, sans agressivité, juste concentration de fruits noirs mûrs avec une très jolie fraicheur, les tannins sont élégants avec sa structure granulée, dans l’ensable dégage une énergie hors normes.

19,5/20

 

Rauzan – Segla

56% CS 40% M 2% CF 2% PV

32 hl/ha

 

Nez délicat, fruits noirs, épices, bouche pulpeuse avec de fruits noirs mûrs, juteux, cerise noire, belle persistance, tout est net et précis avec de tanins élégants, vin racé et frais.

18,5/20

 

Brane Cantenac

74% CS 23% M 2% CF

 

Toucher soyeux, velouté, quelques fruits noirs acidulés et frais, épices douces, belle profondeur, vin persistant avec de tanins soyeux, belle promesse.

18/20

 

Cantenac – Brown

69% CS 28% M 3% CF

 

Bouche nette, précise, panier de petits baies noirs, quelques épices, tension au milieu, tanins travaillés en douceur, finale fraiche, suave, longueur est là.

17,5/20

 

Durfort – Vivens

55 ha travaillé en biodynamie

70% CS 23% M 7% CF

Gonzague Lurton avec ses 10 hl/ha a décidé de vinifié la totalité de la production dans les l’amphore, ensuite élever une partie de vins en barrique neuve (70%) et le reste laisser en amphores de terre cuite.

En bouche ça donne un vin très intéressent aux notes fumées, chocolatées avec un peu de vanille et fleurs séchées, bonne persistance, fraicheur, tannins granulés, vin très racé.

17,5/20

 

Kirwan

43% CS 29% M 15% CF 13% PV

25 hl/ha

Sophie Schyler

Toucher soyeux, élégant, belle souplesse avec le milieu de bouche fruité, juteux, ensemble est moelleux et frais, tout est précis, mesuré, les tanins son doux et élégants avec sa finale longue et fraiche, très joli vin.

17,5/20

 

Giscours

Vendanges du 12 septembre au 12 octobre.

55% CS 39% M 6% PV

32 hl/ha

 

Bouche poivrée, fruits noirs, épices, belle finesse, délicatesse, fruits noirs frais et gourmands, structure tannique puissante, sans agresser, bonne maitrise de l’ensemble, finale fraiche.

17/20

 

Sans oublier belles réussites chez :

 

Dauzac

16,5/20

Lascombe

16,5/20

Prieuré-Lichine

16,5/20

Ferrière

Vignoble exploité en biodynamie

16,5/20

Labégorce

16/20

Monbrison

16/20

Siran

16/20

 

Saint-Julien

 

On a pu constater très rapidement une belle homogénéité dans les vins de l’ensemble de l’appellation Saint Julien.

Dans sa globalité les Saint-Julien sont riches et concentrés juste comme il faut sans artifices, avec une profondeur, fraicheur et bien évidemment son élégance naturelle.

 

Voici quelques pépites :

 

Ducru-Beaucaillou

Vendanges du 19 septembre au 10 octobre

85% CS 15% M

18 mois 100% bois nef

Cabernet Sauvignon ramassés à maturité exceptionnelle, baies de toute petite taille ultra concentrés.

Vin net, précis, énergique, petits fruits noirs très mûrs et juteux, belle persistance, tout est mesuré, élégant, frais et joue sur l’équilibre d’un vin racé, belle réussite.

18,5/20

 

Léoville Las Cases

Vendanges du 18 septembre au 10 octobre

80% CS 11% M 9% CF

35,5 hl/ha

Pour ce millésime naturellement déjà très concentré on a decidé d’utiliser très peu de vin de presse soit seulement 2,5% contre 6-12% habituellement.

 

Toucher soyeux, fruité, juteux, persistant et racé, petite note florale, bois de cannelle, structure tannique noble, élégante avec une finale toute en longueur finissante par une note mentholée.

18,5/20

 

Leoville-Barton

Vendanges du 21 septembre au 6 octobre

82% CS 18% M

 

Belle fraicheur à l’attaque, panier de fruits noirs et rouges, quelques épices, joli complexité d’ensemble avec de tannins travaillés en douceur, longueur, fraicheur.

18/20

 

Léoville-Poyferré

Vendanges du 24 septembre au 12 octobre

64% CS 30% M 3% CF 3% PV

Vin net, puissant, note de fruits noirs mûrs avec une structure tannique racée, finale assez compacte, bonne fraicheur.

17,5/20

 

Branaire-Ducru

Vendanges du 19 septembre au 10 octobre

58% CS 33% M 5% PV 4% CF

2018 comprend un peu plus de merlot que d’habitude dans l’assemblage car ils étaient de très belle qualité.

53 hl/ha

 

Bouche toute en finesse, élégance, jolis fruits noirs, cerise, persistant sans trop d’extraction, tannins fins et précis, élégance naturelle avec une belle fraicheur.

17,5/20

 

Talbot

Vendanges du 19 septembre au 10 octobre

66% CS 29% M 5% PV

Jean-Michel Laporte

 

Belle bouche nette et soyeuse, vin juteux, mélange de fruits noirs et épices, sa structure tannique est nette, finale fraiche toute en longueur, belle réussite.

17,5/20

 

Sans oublier belles réussites chez :

 

Lagrange

17/20

Gruaud-Larose

17/20

Beychevelle

17/20

 

Pauillac

 

Pauillac représente une grande réussite du millésime, offrant un très haut niveau, dans de nombreuses propriétés.

les arômes de petits fruits rouges acidulés et de sous-bois, les tanins ultra soyeux, l’élégance, la fraîcheur et tout de même une grande puissance et de belles densités.

 

Voici quelques pépites :

 

Latour

56 ha certifié en Biodynamie dans le clos historique du château sur 93 ha au total.

Vendanges du 28 septembre au 11 octobre

91% CS 9% M

 

Les merlots étaient très affectés par le mildiou, il a fallu trier, au final il y a 9% dans l’assemblage de grand vin.

Les baies étaient très petits, dance avec une concentration et qualité exceptionnelle.

24hl/ha contre 35 habituel

Extractions douces avec moins de délestages.

 

Vin racé, tendu, avec son coté de fruits noirs acidulés, quelques épices, note florale, belle complexité aromatique, tout est taillé avec précision et élégance sans extraction abusive.

19/20

 

Mouton Rothschild

Vendanges précoce du 10 septembre au 3 octobre

Sur le terroir de graves profondes de Mouton les raisins étaient très petits, ultra concentrés préservants une bonne acidité.

Selon Philippe Dhalluin caractéristique du millésime en quelques mots : densité, l’intensité, richesse gustative, fraicheur… 

 

86% CS 12% M 2% CF

28 hl/ha

Toucher net avec beaucoup de soyeux, fruits noirs mûrs, réglisse, note chocolatée, vin persistant avec une belle concentration sans agressivité, tout est travaillé avec beaucoup de soyeux et élégance, tanins sont arrondis, enrobés, vin est précis avec sa race de Pauillac.

19/20

 

Petit Mouton

56% CS 40% M 4% CF

40% du volume en moins

17/20

Millésime 2018 vécu par Philippe Dhalluin, DG

 

Lafite Rothschild

Vendanges du 17 septembre au 4 octobre

91% CS 8,5% M 0,5% PV

40 hl/ha

Dans cette année de tous les excès c’est le grand terroir qui a dit son dernier mot avec au final très belle récolte de merlot et de cabernet d’une superbe qualité.

 

Bouche nette, beaucoup de fruits noirs très juteux à l’attaque, note de cerise noire, cassis, milieu de bouche frais avec une note acidulée, vin persistant avec une belle densité, tannins sont nets, tout est précis sans trop.

19/20

 

Pontet Canet

La totalité du vignoble 81 ha est exploitée Biodynamie

Vendanges du 24 septembre au 5 octobre

70% CS 22% M 5% CF 3%PV

11hl/ha contre 30-35 habituellement

50% du vignoble travaille avec 13 chevaux de la proprieté.

 

Le 16 juillet, nous avions perdu 30% des Merlots causé par la violence de mildiou » a expliqué Jean-Michel Comme, directeur technique.

En raison de la petite récolte la totalité de la production a été vinifié dans nouvelle cuverie en béton juste avec quelques pigeages sans aucun remontage.

55% de vin passe dans le chênes neufs et à 45% sont élevé en amphore de terre cuite,

« 2018 fait partie de vin le plus concentré de tout nos millésime » a déclaré J-M Comme.

 

Toucher net, expressif, fruits noirs juteux, mûre, cassis, pruneaux, cerise noire, très complexe, note florale, délicatesse, tout est équilibré sans une fausse note, les tannins sont fins et racés, belle fraîcheur au milieu, dégage une belle énergie, tout est très précis, complexe avec une longueur impressionnante, un grand Pauillac.

19/20

 

Lynch-Bages

72% CS 19% M 6% CF 3%PV

 

Belle bouche juteuse de fruits noirs, épices avec une concentration importante, persistance et fraicheur, note chocolatée, tannins racés, vin très classique.

18/20

 

Pichon Baron

Vendanges du 19 septembre au 11 octobre

78% CS 22% M

 

Toucher net, précis, belle tension, fraicheur, quelques fruits noirs, épices, réglisse, persistance et longueur.

18/20

 

Pichon Longueville Comtesse de Lalande

Vendanges du 13 septembre au 11 octobre

71%CS 23% M 5% CF 1% PV

35 hl/ha

 

Ensemble très expressif, exubérant sur des notes de thym et d’herbes sauvages, de sous-bois.

Riche en bouche, dense, avec des notes de myrtilles. Gourmand et délicat, à la fois puissant et élégant.

17,5/20

 

Haut Bages Libéral

79% CS 21% M

45hl/ha

 

Belle bouche fruitée, fraiche, juteuse et suave, vin équilibré et racé avec de tanins serrés, belle droiture de l’ensemble, équilibré, excellente fraicheur.

17/20

 

Et aussi :

 

Clerc Million

17/20

Batailley

17/20

d’Armailhac

16,5/20

 

Saint Estèphe

 

Saint-Estèphe, cette appellation de 1250 ha au nord du Médoc a prouvé dans ce millésime hors normes la qualité vins vraiment exceptionnelle.

Comme Cos d’Estournel ou Montrose, vins extraordinaire ou encore Phélan-Segur, Calon Segur exceptionnels avec une fantastique réussite de Liliane Ladouys ou de Haut-Marbuzet.

Par chance l’appellation n’a pas été touchée par de violentes orages de grêle qui touchaient le Médoc en mai, juin et juillet.

Le terroir argilo-calcaires de l’appellation a bien agit dans cette météo de tous les extrêmes, top d’eau ou la canicule.

 

Voici quelques pépites :

 

Château Cos d’Estournel

Vendanges du 19 septembre au 6 octobre

74% CS 23% M 2% CF 1% PV

30 hl/ha

Toucher net, précis, fruits noirs mûrs et juteux, cerise noire, épices, réglisse, grande complexité, profondeur, persistant avec une énergie incroyable, très frais, presque crayeux, tannins sont racés et élégants, exceptionnel.

19/20

 

Montrose

Le vignoble passe progressivement en viticulture biologique, en 2018 c’est environ 80%.

Comme dans les autres appellation, ce vignoble exploité en bio a dû être confronté au poussée de mildiou qui a affecté le rondement, ainsi que le stress hydrique importent et la coulure, 25hl/ha (40% de moins).

Tous ces problèmes au passage n’ont pas empêché de faire un très grand Montrose.

 

Vendanges du 17 septembre au 5 octobre

72% CS 20% M 6% CF 2% PV

53% de la production correspond au grand vin

 

Toucher soyeux, précis, fruits noirs juteux, cerise, mûre, pruneaux, épices, réglisse, petite note boisée, belle complexité de l’ensemble, persistance, dégage beaucoup d’énergie, vin ultra frais avec de tanins racés, son élégance naturelle confirme sa qualité.

19/20

 

Château Calon Ségur

Vendanges du 19 septembre au 8 octobre

66% CS 14% CF 17% M 3% PV

Finesse avec une belle note fruitée et épicée, vin droit, précis, tout est harmonieux, ses tannins sont granulée, élégant, finale fraiche, avec une belle énergie et douceur.

18,5/20

 

Château Phélan Ségur

Vendanges du 24 septembre au 11 octobre

57% CS 43% M

 

Toucher net, frais, note de fruits noirs, de chocolat, petite note florale, vin racé avec une bonne construction, persistant, tanins granulés travaillés en douceur, finale longue avec une note crayeuse.

17,5/20

 

Sans oublier belle réussite chez :

 

Lafont-Rochet

17/20

Château Haut-Marbuze

17/20

Château Lilian Ladouys

16,5/20

 

Pessac-Leognan

 

Comme d’habitude dans les millésimes de tous les extrêmes comme 2018 les sols de graves de Pessac ont résistaient au mieux, surtout ceux posés sur le socle argileux et les sols de calcaire profond. Ces types de sols résistent parfaitement à l’excès d’eau ne souffrent pas non plus de stresses hydriques impotents.

 

Quelques pépites de Pessac

 

Haut-Brion

 

« En 2018, produire du vin a rarement été aussi compliqué » a déclaré Jean-Philippe Delmas, DG

Vendange du 6 septembre au 2 octobre

49,4% M 38,7% CS 11,9%CF

 

En bouche nette avec la tension et la fraicheur, assez compacte avec une note de fruits noirs, tannins racés, serrés, vin construit pour une longue garde.

19/20

 

La Clarence de Haut Brion

58,2% M 28,5% CS 9,7% CF 3,6 PV

17/20

 

Mission Haut-Brion

Vendanges du 10 septembre au 2 octobre

53,5% M 42,9 CS 3,6% CF

 

Toucher net, petite note vanillée, fruits noirs, réglisse, note florale, tout est précis avec une belle tension, tannins granulés travaillés en douceur, vin complexe avec une persistance sans faille, la fraicheur, tout en longueur.

19/20

 

La Chapelle de la Mission Haut-Brion

51,6% CS 40,8% M 7,6% CF

17/20

 

Les Carmes Haut-Brion

7 ha

37% CF 34% CS 29% M

37 hl/ha

Elevage dans les différents contenants dont 9 amphores et œufs en grès.

Toucher soyeux, note florale, quelques petits baies noirs frais, juteux, acidulés, note chocolatée, épicée, beaucoup de finesse dans l’ensemble, finesse de tanins exemplaire, très belle persistance, excellent.

18,5/20

 

Haut-Bailly

Vendanges du 17 septembre au 9 octobre

55% CS 35% M 5% CF 5% PV

Le château poursuit l’aménagement et construction d’un nouveau chai, qui sera opérationnel en printemps 2020.

 

Très concentré et dense, riche en matière, persistant, belle structure, fruits noirs mûrs et juteux, énergique avec une fraicheur exceptionnelle, tout repose sur une structure tannique racée et élégante.

18,5/20

 

Pape Clément

66% CS 30% M 4% CF

40 hl/ha

Aujourd’hui utilisation de bois nef moins impotente qu’au paravent, sur ce millésime il y a 70%.

 

Toucher net, belle présence, quelques notes de baies noires, fruits très mûres, note florale, petite note de torréfaction, vin puissant, pas d’agressivité, belles, chaire avec de tannins racé, mûres, avec une fraicheur et longueur sans fin.

18,5/20

 

Smith Haut Lafitte

65% CS 30% M §% CF 1% PV

 

Vin net, précis avec une dominante de petites baies rouges, note de torréfaction, de cacao, persistant et complexe avec son boisé délicat, tout est mesuré à sa place avec une structure tannique élégante, belle fraicheur en finale.

17,5/20

 

Domaine de Chevalier

65% CS 30% M 5% PV

39 hl /ha

30% bois nef

 

Toucher soyeux, belle finesse, note fruité et florale, aromatique intéressante de l’ensemble avec une fraicheur minérale qui lui donne sa finale très gourmande.

17,5/20

 

Sans oublier de belles réussites chez :

 

Carbonnieux

16,5/20

Larrivet Haut-Brion

16,5/20

Latour-Martillac

16,5/20

Malartic-Lagravière

16,5/20

Fieuzal

16,5/20

 

 

 

 

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Nouvelle étiquette de Mouton 2016 by William Kentridge est dévoilée…

Mouton 2016 by William Kentridge

Chaque année c’est le même rituel, elle est gardée en grand secret jusqu’au dernier moment, elle est tant attendu par les amateurs de grands vins et de l’art, ça y est, elle est arrivée, elle est là, la dernière étiquette de Mouton Rothschild, celle du millésime 2016 crée par artiste William Kentridge.

 

Chaque année depuis 1945, un grand artiste crée une œuvre originale pour l’étiquette de Château Mouton Rothschild. Ainsi se trouvent réunis les noms les plus célèbres dans une collection qui s’accroît chaque année d’une pièce nouvelle.

 

Pour le millésime 2016, les propriétaires de Mouton, Philippe Sereys de Rothschild, Camille Sereys de Rothschild et Julien de Beaumarchais de Rothschild ont sollicité le peintre, sculpteur, vidéaste et metteur en scène William Kentridge, artiste Sud Africain né en 1955 à Johannesburg.

 

William Kentridge est le premier artiste de renommée internationale issu du continent africain à illustrer une étiquette de Mouton. Accueilli dans les plus grands musées du monde, lauréat de prix prestigieux, il revendique un « art politique » qui ne s’interdit ni l’humour, ni la poésie.

 

Dans son œuvre pour Mouton, Les Triomphes de Bacchus, les silhouettes qu’il réunit en un joyeux cortège s’inspirent de personnages bachiques de tableaux de maîtres, du Titien à Matisse.

 

 

William Kentridge dans son atelier

William Kentridge, artiste aux multiples facettes :

 

Né en 1955 à Johannesburg, en Afrique du Sud, William Kentridge jongle entre les sciences politiques, les beaux-arts et le théâtre, ses études témoignent d’un éclectisme qui se retrouver dans la diversité de ses goûts et de ses talents.

 

D’abord acteur et metteur en scène dans sa ville natale, à laquelle il restera fidèlement attaché, il se tourne bientôt vers le dessin d’animation et la vidéo, tout en affinant la technique qui le rendra célèbre : des dessins au fusain ou des découpes de carton noir projetés ou collés sur des surfaces diverses, le mouvement étant rendu par la superposition de ses phases successives.

S’inspirant fréquemment des pages sombres de l’histoire récente de son pays, il revendique un « art politique », mais qui ne s’interdit ni l’humour, ni la poésie.

En 1997, il est accueilli à la Documenta de Cassel, point de départ de nombreuses expositions dans des cadres prestigieux, de la Biennale de Venise à celle de Sao Paulo, du Louvre au Martin Gropius Bau de Berlin, du MoMA de New-York à l’Albertina de Vienne.

Son œuvre graphique, ses vidéos, ses sculptures, ses collages, ses performances sont salués par plusieurs récompenses internationales, le prix de Kyoto au Japon, le prix Princesse des Asturies en Espagne et bien d’autres.

Il mène parallèlement, tant en Europe qu’en Amérique, une brillante carrière de metteur en scène et décorateur d’opéra : en 2010, son travail sur Le Nez de Chostakovitch, d’après la nouvelle de Gogol, est applaudi de New-York au Festival d’Aix-en- Provence. En 2018, il rencontre un vif succès à Londres avec son spectacle The Head and the Load, sur les Africains engagés en Europe lors de la Première Guerre mondiale.

 

Qui peut mieux analyser le millésime 2016 à Mouton que son directeur, Philippe Dhalluin…

 

 

 

Mouton 2016 en bref :

 

Vendanges du 26 septembre au 14 octobre 2016

 

Assemblage :

 

83 % Cabernet Sauvignon

15 % Merlot

1 % Cabernet Franc

1 % Petit Verdot

 

 

Fameux chai à 1000 barriques de Château Mouton Rothschild à Pauillac conçu par architecte Charles Siclis en 1924

 

Adresses utiles :

 

http://www.chateau-mouton-rothschild.com

 

Commentaires fermés sur Nouvelle étiquette de Mouton 2016 by William Kentridge est dévoilée…


Verticale de Château Lafite Rothschild, Pauillac

Tout récemment, dans le cadre d’une très belle dégustation de vins des Domaines Barons de Rothschild (Lafite), j’ai pu faire une belle verticale et passer au crible quelques millésimes de Château Lafite Rothschild, Pauillac

 

Domaines Barons de Rothschild  (Lafite)

Voici les résultats :

 

Lafite 2005 ***

Très grand millésime.

89% CS 9%Merlot 2% Petit Verdot

Toucher soyeux avec une belle densité, note de fruits noirs, épices, structure tannique racée, grande profondeur, fraicheur, garde sa jeunesse presque éternelle.

 

Lafite 2002 *

Bouche nette avec une note épicée, poivre sauvage, note cacaotée, poudreuse, en finale soupçon d’amertume, consommable dès maintenant.

 

Lafite 1996 ***

Joli nez de sous bois, rose séchée, feuilles de tabac séchées, bouche complexe avec des notes mentholés, fumées, note cacaoté, poudreuse, vin riche, structuré, frais, taillé pour une longe garde.

 

Lafite 1985

Lafite 1985 **

Millésime difficile.

Nez de sous-bois, champignons, en bouche garde toujours une belle fraicheur avec une acidité agréable, note de cacao en poudre, texture raffinée, offre un bon plaisir gustatif, apogée.

 

Dans les coulisses de Château Lafite

Ce vignoble comprend trois grandes zones soit les coteaux autour du Château, le plateau des Carruades contigu à l’ouest et une parcelle de 4,5 ha sur la commune voisine de Saint-Estèphe.

La surface totale des vignes est de 112 ha, les sols de graves fines, profondes, mêlées à des sables éoliens sur un sous-sol de calcaire tertiaire, bien drainées et bien exposées.

 

Encépagement :

Cabernet Sauvignon (70%)

Merlot (25%)

Cabernet Franc (3%)

Petit Verdot (2%)

 

L’âge moyen des vignes est de 39 ans, mais celle qui donnes le grand vin ont 45 ans en moyenne. La parcelle la plus âgée, dite « La Gravière », fut plantée en 1886.

La récolte de chaque parcelle est traitée séparément par les petits lots pour garder l’identité de chaque terroir et de chaque cépage sur ces terroirs.

A Lafite, les fermentations se réalisent dans deux cuviers séparés : dans le cuvier traditionnel composé de grandes cuves en chêne et celui composé de cuves ultra modernes en inox

A la fin de la fermentation alcoolique, les cuves font l’objet d’une première dégustation avant d’être écoulées, les marcs sont pressés indépendamment pour extraire le « vin de presse ».

Les malolactiques sont réalisés en cuves, avant entonnage de chaque lot.

Il est importent à signaler que chaque barrique provienne de la Tonnellerie des Domaines avec une adaptation spécifique de la « chauffe » durant sa fabrication aux caractéristiques du vin qu’elle va contenir.

Plusieurs dégustations de chaque cuve sont réalisées en décembre pour la sélection du grand vin.

L’assemblage est réalisé en mars au premier soutirage des barriques.

Alors, maintenant débute l’étape de l’élevage et du vieillissement du vin, l’étape qui s’étale sur une longue période de 18 à 20 mois.

Durant cette période, le maître de chai va réaliser une série de soutirages, afin de séparer les sédiments de la lie du vin, ensuite c’est le collage traditionnel aux blancs d’œufs pour enlever les particules en suspension et clarifier les vins en barrique.

Maintenant le vin est prêt pour la mise en bouteilles qui se déroule en juin (en une seule mise).

 

Chai

Le fameux chai circulaire de Château Lafite Rothschild inauguré en 1987, conçu par l’architecte espagnol, catalan Ricardo Bofill (né à Barcelone en 1939).

Destiné à l’élevage des vins de deuxième année, il se caractérise par sa forme octogonale complètement atypique et sa voûte soutenue par 16 colonnes avec sa partie centrale circulaire. Ce chai unique dans son genre peut accueillir jusqu’à 2200 barriques.

 

Adresses utiles :

http://www.lafite.com

 

 

 

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Pastourelle 2009 by Clerc Milon…
Pastourelle de Clerc Milon 2009

Pastourelle de Clerc Milon 2009

Pastourelle de Clerc Milon 2009 (Pauillac)

La dernière campagne des primeurs 2015 c’était une occasion en or pour le Château Clerc Milon GCC (Pauillac) de dévoiler son dernier né qui d’appelle « Pasturelle » le seconde vins du château. Comme chez Baronne Philippine de Rothschilde on ne fait pas des choses à moitié, il ne s’agit pas du dernier millésime, mais d’un vin livrable, mature et abouti, il s’agit tout simplement de Pasturelle 2009.

En faite, je devrais commencer cette chronique avec ces quelques mots :

Clerc Milon est heureux de vous annoncer la naissance d’un beau bébé joufflu, plein de vie, de fraicheur et d’espoir, avec sa bouche très élégante et complexe, avec sa joli structure et son équilibre qui donne un ensemble frais et gourmand. Sa buvabilité est parfaite…!

La pastourelle est une danse traditionnelle qui évoque la rencontre amoureuse entre un chevalier et une bergère : ce nom fait écho aux danseurs ornent étiquette du Grand Vin (Clerc Milon). Cette précieuse miniature en or, émail et perles du Musée du Vin dans l’Art de Château Mouton Rothschild a appartenu à l’impératrice Catherine II de Russie, et elle est inspirée de personnages de la Commedia dell’Arte. La Baronne Philippine de Rothschild a choisi cette emblème pour Clerc Milon en raison de son amour pour le théâtre.

Un mot du millésime 2009

Les vendanges commencent le 23 septembre pour les merlots, pour finir le 6 octobre avec les cabernets sauvignon.

La vendange est exceptionnellement saine, les baies gorgées de sucre, colorés, pleins de fruits, tout avec un potentiel qualitatif hors paire. Aujourd’hui considéré comme un millésime d’anthologie qui s’inscrit avec quelque uns comme un millésime à la mesure des grandes réussites.

Assemblage :

50% Cabernet Sauvignon

36% Merlot

11% Cabernet Franc

2% Petit Verdot

1% Carmenère

Elevage 12 mois en barriques deuxième passage

Le lancement de la Pastourelle était aussi une belle occasion pour le château de présenter une verticale exceptionnelle sur les 10 dernières années dès 2005 en ajoutant à cette collection le 2015 en primeur. Une exercice de style, afin de constater, que quelque fois dite « les petits millésimes » sont capables de nous surprendre.

Clerc Milon, Verticale de 2005 à 2015

Clerc Milon, Verticale de 2005 à 2015

Clerc Milon, verticale

Clerc Milon, verticale

Verticale :

Clerc Milon

2005 

2006

2007

2008

2009

2010***

2011

2012**

2013

2014

2015 (en primeur) ***

Grand Zoom

Clerc Milon, chai à barriques

Clerc Milon, chai à barriques

Clerc Milon 41 ha de vigne dans la partie Nord-Est de l’appellation Pauillac, essentiellement sur la belle croupe de Mousset qui surplombe la Gironde.

Le sol est formé de graves sablonneuses profondes assises sur un socle argilo-calcaire.

Encépagement typique de la région :

50% Cabernet Sauvignon

37% Merlot

10% Cabernet Franc

2% Petit Verdot

1% Carmenère

Aujourd’hui les pratiques culturales penchent vers une viticulture biologique et biodynamique.

PORTFOLIO

Philippe Dhalluin, DG très attentif sur chaque millésime de Clerc Milon

Philippe Dhalluin, DG, avec une grande attention analyse chaque millésime de Clerc Milon

Clerc Milon, son nouveau cuvier par gravité

Clerc Milon, son nouveau cuvier par gravité

Clerc Milon, cuvier de vinifications

Clerc Milon, cuvier de vinifications

Clerc Milon, chai à barriques, esthétique et surtout très pratique

Clerc Milon, chai à barriques, esthétique et surtout très pratique

Pastourelle de Clerc Milon 2009

Pastourelle de Clerc Milon 2009

 

Adresses utiles :

http://www.chateau-clerc-milon.com

 

 

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Mouton Rothschild 2012 by Miquel Barcelo…

Chaque année, c’est devenu presque un rituel…

Tous les amateurs de Mouton Rothschild, sans oublier quelques curieux attendent impatiemment fin d’année afin de découvrir le nouveau millésime en bouteille avec sa nouvelle étiquette, une œuvre nouvelle qui enrichit chaque année cette passionnante collection Mouton.

Mouton 2012 by Miquel Barcelo

Mouton 2012 by Miquel Barcelo

L’illustration du millésime 2012 a été choisie personnellement par la Baronne Philippine de Rothschild (décédée le 22 août 2014).

Philippine de Rothschild (mars 2011)

Philippine de Rothschild (mars 2011)

Elle a été confié au peintre et sculpteur catalan Miquel Barcelo (né en 1957 à Majorque, aujourd’hui l’artiste vit et travaille à Paris), créateur d’un univers à la fois réaliste et onirique, au chromatisme intense, où les techniques mixtes et les matériaux utilisés donnent un relief saisissant à l’objet représenté.

Passionné par la figuration animale et l’art pariétal préhistorique. Cette inspiration se retrouve dans sa fresque pour Mouton 2012 qui revisite l’emblème historique du Château. Ses deux béliers, symétriques et affrontés, rappellent que l’équilibre et l’harmonie d’un grand vin, présents de la nature, restent aussi un défit à relever par le travail des hommes…

Chaque année depuis 1945 l’étiquette de Château Mouton Rothschild est illustrée par l’œuvre originale d’un grand peintre contemporain comme Braque, Dali, César, Miro, Chagall, Picasso, Warhol, Soulages, Bacon, Balthus, Tàpies, Koons, et bien d’autres…

Le Baron Philippe ensuite la Baronne Philippine ont toujours respecté la liberté de création de chaque artiste.

Grand Zoom sur le millésime 2012

L’hiver exceptionnellement froid et une sécheresse parmi les plus marquées depuis cinquante ans.

Grace à un printemps harmonieux, la floraison et la véraison des cabernets-sauvignons se déroulent à des dates optimales. Ces conditions apportent au raisin sa concentration en sucre et en tanin.

Vendanges du 1 au 15 octobre

Nouveau cuvier Mouton

Nouveau cuvier Mouton

Après 3 années de travaux le nouveau cuvier accueil sa première récolte et permet encore plus de précision dans les sélections parcellaires.

Note de dégustation :

Assemblage : 90% Cabernet Sauvignon 8% Merlot 2% Cabernet Franc

Nez fruits rouges, réglisse, tabac, bouche riche, attaque frais, note fruité, cerise noire, cassis, épices, tannins mûrs, racés et fermes, belle structure avec une finale minérale, toute en longueur.

18,5/20

Millésime 2012 à Mouton vu par Philippe Dhalluin, DG

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Mouton Rothschild 2011 est arrivé…
Mouton 2011 by Guy de Rougemont

Mouton 2011 by Guy de Rougemont

Depuis 1945, un grand artiste contemporain illustre chaque année l’étiquette de Château Mouton Rothschild.

Ainsi se constitue une collection unique dans son genre qui réunit les noms les plus célèbres de la création contemporaine, et qui, tous les ans, s’enrichit d’une pièce nouvelle.

Mouton 2010 by Jeff KoonsJuste un petit rappel : pour le millésime précèdent 2010, étiquette a été dessiné par Jeff Koons, immense figure de l’art contemporain américain.

Guy de Rougemont – Crédit Photo  Philippe PannetierL’illustration du millésime 2011 a été confiée par la Baronne Philippine de Rothschild au peintre et sculpteur français Guy de Rougemont, né en 1935, membre de l’Académie des Beaux Arts de l’Institut de France.

Après avoir longtemps travaillé sur des figures régulières, de l’ellipse au cylindre, Guy de Rougemont se tourne ensuite vers ce qu’il nomme, d’un terme emprunté à la peinture italienne du XVIe siècle, la « ligne serpentine », sinueuse, aléatoire, dont les ondulations soulignent ou tempèrent les contrastes d’ombre et de lumière. C’est à cette seconde manière qu’appartiennent les deux œuvres  qu’il vient de concevoir pour Mouton à la demande de la Baronne Philippine de Rothschild. D’abord une chatoyante colonnade en laiton doré parcouru de volutes lie-de-vin, pour la nouvelle salle d’exposition « L’Art et l’Etiquette ». Puis, illustrant le millésime 2011, un dessin qui, de l’or au rouge sombre, de la clarté des vignes ensoleillées à l’obscurité des caves, nous fait parcourir en couleurs toutes les étapes de la naissance d’un grand vin.

Zoom sur Mouton et son millésime 2011 :

84 ha de vignes à Pauillac

Vendanges du 12 au 28 septembre

Assemblage : 90% Cabernet Sauvignon 7% Merlot 3% Cabernet Franc

L’année 2011 était l’une des plus chaudes, l’une des plus ensoleillées, l’une des plus sèches des quatre dernières décennies.

Voici le lien vers ma chronique où vous trouverez ma note de dégustation de Mouton 2011 ainsi que l’interview avec Philippe Dhalluin (DG et Dir. technique) qui explique les particularités du millésime 2011 à Mouton :  

Bordeaux Primeurs 2011 – Episode 5 Médoc – Premiers Grands Crus Classés…

Ce qui peut être intéressent que dans cette chronique vous trouverez aussi en guise de comparaison mes notes des autres Premiers Grands Crus Classés avec quelques interviews… 

une partie du nouveau chai de vinification

partie cuves bois de chêne du nouveau chai de vinification

nouveau cuvier

partie cuves inox du nouveau chai de vinification

Fameux chai à "mille barriques"...

Fameux chai à « mille barriques »…

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