vin Wino wine – le blog vin de Marie Joanna Roginska


Verticale de Château Lafite Rothschild, Pauillac

Tout récemment, dans le cadre d’une très belle dégustation de vins des Domaines Barons de Rothschild (Lafite), j’ai pu faire une belle verticale et passer au crible quelques millésimes de Château Lafite Rothschild, Pauillac

 

Domaines Barons de Rothschild  (Lafite)

Voici les résultats :

 

Lafite 2005 ***

Très grand millésime.

89% CS 9%Merlot 2% Petit Verdot

Toucher soyeux avec une belle densité, note de fruits noirs, épices, structure tannique racée, grande profondeur, fraicheur, garde sa jeunesse presque éternelle.

 

Lafite 2002 *

Bouche nette avec une note épicée, poivre sauvage, note cacaotée, poudreuse, en finale soupçon d’amertume, consommable dès maintenant.

 

Lafite 1996 ***

Joli nez de sous bois, rose séchée, feuilles de tabac séchées, bouche complexe avec des notes mentholés, fumées, note cacaoté, poudreuse, vin riche, structuré, frais, taillé pour une longe garde.

 

Lafite 1985

Lafite 1985 **

Millésime difficile.

Nez de sous-bois, champignons, en bouche garde toujours une belle fraicheur avec une acidité agréable, note de cacao en poudre, texture raffinée, offre un bon plaisir gustatif, apogée.

 

Dans les coulisses de Château Lafite

Ce vignoble comprend trois grandes zones soit les coteaux autour du Château, le plateau des Carruades contigu à l’ouest et une parcelle de 4,5 ha sur la commune voisine de Saint-Estèphe.

La surface totale des vignes est de 112 ha, les sols de graves fines, profondes, mêlées à des sables éoliens sur un sous-sol de calcaire tertiaire, bien drainées et bien exposées.

 

Encépagement :

Cabernet Sauvignon (70%)

Merlot (25%)

Cabernet Franc (3%)

Petit Verdot (2%)

 

L’âge moyen des vignes est de 39 ans, mais celle qui donnes le grand vin ont 45 ans en moyenne. La parcelle la plus âgée, dite « La Gravière », fut plantée en 1886.

La récolte de chaque parcelle est traitée séparément par les petits lots pour garder l’identité de chaque terroir et de chaque cépage sur ces terroirs.

A Lafite, les fermentations se réalisent dans deux cuviers séparés : dans le cuvier traditionnel composé de grandes cuves en chêne et celui composé de cuves ultra modernes en inox

A la fin de la fermentation alcoolique, les cuves font l’objet d’une première dégustation avant d’être écoulées, les marcs sont pressés indépendamment pour extraire le « vin de presse ».

Les malolactiques sont réalisés en cuves, avant entonnage de chaque lot.

Il est importent à signaler que chaque barrique provienne de la Tonnellerie des Domaines avec une adaptation spécifique de la « chauffe » durant sa fabrication aux caractéristiques du vin qu’elle va contenir.

Plusieurs dégustations de chaque cuve sont réalisées en décembre pour la sélection du grand vin.

L’assemblage est réalisé en mars au premier soutirage des barriques.

Alors, maintenant débute l’étape de l’élevage et du vieillissement du vin, l’étape qui s’étale sur une longue période de 18 à 20 mois.

Durant cette période, le maître de chai va réaliser une série de soutirages, afin de séparer les sédiments de la lie du vin, ensuite c’est le collage traditionnel aux blancs d’œufs pour enlever les particules en suspension et clarifier les vins en barrique.

Maintenant le vin est prêt pour la mise en bouteilles qui se déroule en juin (en une seule mise).

 

Chai

Le fameux chai circulaire de Château Lafite Rothschild inauguré en 1987, conçu par l’architecte espagnol, catalan Ricardo Bofill (né à Barcelone en 1939).

Destiné à l’élevage des vins de deuxième année, il se caractérise par sa forme octogonale complètement atypique et sa voûte soutenue par 16 colonnes avec sa partie centrale circulaire. Ce chai unique dans son genre peut accueillir jusqu’à 2200 barriques.

 

Adresses utiles :

http://www.lafite.com

 

 

 

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Bordeaux primeurs 2017 – calendrier des dégustations…

Bordeaux primeurs 2016, dégustation UGCB à Hangar 14

Dégustations des primeurs 2017 à Bordeaux se prépare en amont, voici le calendrier :

(Importent à signaler, que toutes les dégustations sont réservées aux professionnels de la filière du vin et sur l’invitation)

 

Dégustation de l’association de Grands Crus Classés de Saint-Emilion

Pré-Primeurs réservé à la Place de Bordeaux, le 26 mars 2018 de 17 h à 21 h au Palais de la Bourse à Bordeaux.

Du lundi 9 au jeudi 12 avril 2018 au Château Villemaurine de 10 à 18h

Contact virginie.larramona@agccse.fr

 

Dégustation Crus Bourgeois du Médoc

Pré-primeurs le vendredi 30 mars 2018 au H14 dégustation réservée aux Courtiers et Négociants.

Mardi 10 et mercredi 11 avril 2018 au Château d’Arsac (AOC Margaux)

Contact association@crus-bourgeois.com

 

Dégustations AOC Bordeaux et Bordeaux Supérieur

Dimanche 8 et lundi 9 avril 2018 à Planète Bordeaux de 9 h à 18 h.

Contact : www.planete-bordeaux.fr

 

Soirée des Vignerons Bio d’Aquitaine

Une dégustation unique lundi 9 avril 2018 de 17 h à 22 h au CAPC Musée d’Art Contemporain de Bordeaux, pour valoriser la qualité et la diversité des vins biologique.

Plus de 80 vignerons pour déguster, entre autre le millésime 2017

Contact : Vignerons Bio d’Aquitaine

 

Semaine des Primeurs de l’Union des Grands Crus de Bordeaux (UGCB)

Du 9 au 12 avril 2018

Présentation réservée au Commerce de Place Jeudi 28 mars 2017

Contact : Union des Grands Crus de Bordeaux contact@ugcb.net

 

Dégustation « Les Crus Artisans du Médoc»

Mardi 10 et mercredi 11 avril 2018 de 10 h à 18 h au Château des Graviers, à Arsac

Une trentaine de propriétaires présentent leur 2017 et millésimes livrables aux professionnels et clients.

Contact : di-costanzo.catherine@wanadoo.fr Mobile : 0674363543

 

Dégustation AOC Lalande de Pomerol

Mardi 10 et mercredi 11 avril 2018 de 16 à 21 h au Grand Hôtel de Bordeaux

Primeurs et millésime 2015.

Contact Nathalie DIFFI : lalande-pomerol@orange.fr

 

Dégustation Expression de Fronsac

Pré-primeurs (Réservé presse , courtiers, négociants) au Grand Hôtel de Bordeaux

Mercredi 7 mars 2018 de 10 h à 13 h – Sur invitation

Primeurs du lundi 9 au jeudi 12 avril 2018 au Château La Grâce Fonrazade

Contact : x.buffo@chateau-de-la-riviere.com

 

Dégustations Le Grand Cercle des Vins de Bordeaux

– Pré-Primeurs : Londres mardi 13 mars 2018 de 16h00 à 21h00 au Meridien Piccadilly – The Terrace

Dégustation du millésime primeur et d’un millésime livrable.

– Avant-première Place de Bordeaux lundi 26 mars de 16h00 à 21h00 au Café Maritime à Bordeaux.

Pour les négociants et courtiers de la Place de Bordeaux.

– Dégustation Presse samedi 7 et dimanche 8 avril.

Château de La Dauphine à Fronsac, de 9h00 à 19h00.

– Dégustation ouverte à tous les professionnels du vin du lundi 9 au mercredi 11 avril.

Château Rol Valentin à Saint-Emilion, de 9h30 à 18h00

Renseignements et inscriptions : contact@grandcercle.fr ou 05 57 74 01 61

 

Dégustation Oenoteam

Pré-primeurs (Réservé à la presse et aux distributeurs) à Paris Ier le 12 mars 2018

Primeurs sur rendez-vous, au laboratoire Oenoteam à Libourne, du 9 au 13 avril 2018.

Contact : Oenoteam à Libourne

 

Dégustation Terroirs

Lundi 26 mars 2018 de 16h à 19h30 – Hôtel George V Paris.

Présentation du nouveau millésime des domaines conseillés par Derenoncourt Consultants.

Contact : marie-charlotte@derenoncourtconsultants.com

 

Dégustation propriétés conseillées par Hubert de Boüard Consulting

Pré-Primeurs le 26 mars 2018 à Bordeaux.

Semaine Primeurs au Château de Pressac du 9 au 13 avril 2018.

Contact e.debouard@bee-bordeaux.com et g.bertrand@bee-bordeaux.com

 

Dégustation Opening Primeurs d’Olivier Dauga

Jeudi 29 mars 2018 de 18h30 à 22h30 à l’Espace Marengo, 19 rue Marengo à Bordeaux.

Dégustation Primeurs et livrables des propriétés suivies par Olivier Dauga précédée par le lancement officiel du cabinet de compétences créé par Olivier Dauga.

Contact : cvivez@gmail.com

 

Dégustation Thunevin

Du lundi 9 au jeudi 12 avril 2018, de 9h00 à 18h00 7 rue Vergnaud à Saint-Emilion.

Vins Thunevin, vins distribués et conseillés par Thunevin, vin des amis de Thunevin.

Contact : thunevin@thunevin.com

 

Dégustation La Grappe

Du lundi 9 au jeudi 12 avril 2018 de 10 à 19h au Château La Gaffelière, Saint-Emilion.

Présentation du nouveau millésime des domaines conseillés par Derenoncourt Consultants.

Contact : marie-charlotte@derenoncourtconsultants.com

 

Dégustation Biodyvin

Mardi 10 et mercredi 11 avril 2018 de 10 à 18h au Château Fonroque à Saint-Emilion.

Vignerons en culture bio-dynamique

Contact : www.biodyvin.com

 

Dégustation Bordeaux Oxygène

Mardi 10 et mercredi 11 avril 2018 de 10 à 18 h au Clos des Jacobins à Saint-Emilion.

Samedi 7 et dimanche 8 uniquement sur rendez-vous.

Contact : bordeaux.oxygene@gmail.com

 

Dégustation Les Vins « Hors Classement »

Du mardi 10 au jeudi 12 avril 2017 au Château Lestage à Listrac-Médoc

Dégustation réservée à la presse sur inscription.

Contact : di-costanzo.catherine@wanadoo.fr – Mobile : 0674363543

 

Dégustation « Collection d’Oenoconseil »

Mardi 10, mercredi 11 et jeudi 12 avril 2018 de 10 h à 19 h au Château Lestage à Listrac-Médoc.

Dégustation des propriétés conseillées par Antoine Médeville, Henri Boyer, Edouard Massie, Arnaud Chambolle et leur équipe d’œnologues-conseils.

Contact : di-costanzo.catherine@wanadoo.fr – Mobile : 0674363543

 

 

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Verticale de Château d’Yquem, Sauternes

verticale d’Yquem

Tout récemment j’ai eu occasion de faire une petite verticale de Château d’Yquem en présence de Sandrine Garbay, le Maître de chai.

C’était un délicieux moment d’avoir Sandrine autour de ces belles bouteilles pour toutes les explications précises et précieuses.

 

Sandrine Garbay, Maître de chai

Voici les résultats :

 

Yquem 2015 **

Année chaude, vendange précoce en 4 tries successives, très bonne pourriture noble,

144 g/sucre

80% Sémillon 20% Sauvignon

Vinification en barriques neuves

 

Vin séduisant, fruité et gourmand avec une belle note d’abricots secs, fruits jaunes très mûrs, élégance de l’ensemble jouant sur des équilibres acidité-sucre-matière, grand millésime.

 

Yquem 2013 **

L’année assez chaotique avec un résultat très prometteur.

Vendanges étalées sur un mois du 24 septembre au 24 octobre avec 4 tries successives, 140 g/sucre

80% Sémillon 20% Sauvignon

Vinification en barriques neuves

 

Vin net avec un bon niveau d’acidité, pourriture noble (botrytis) qualitative, note de fruits jaunes, confit agréable, abricot sec, quelques épices douces, belle acidité, fraicheur, gourmand.

 

Yquem 2007 ***

Très grand millésime pour les vins liquoreux.

Raisins d’une grande qualité, propres avec des jolis confits,

Vendanges très longues étales sur 2 mois avec 6 tries successives, 135 g/sucre

80% Sémillon 20%Sauvignon

Vinification en barriques neuves

 

Vin lumineux, brillant avec une robe boutons d’or, toucher merveilleusement soyeux, note d’oranges confits, oranges amères, fruits jaunes, abricot sec, amandes, noblesse d’amertume, belle équilibre acidité/sucre, vin élégant taillé pour durer, grand Yquem.  

 

 

Yquem 2005 ***

Grand Millésime

Botrytisation très longue, au même temps très propre et facile.

80% Sémillon 20% Sauvignon

Vinifications en barriques neuves

 

Vin pur, cristallin et brillant, en bouche beaucoup d’énergie, la matière élégante avec beaucoup de délicatesse, petite note sous-bois, gourmand et très digeste, agréable dès maintenant avec un potentiel exceptionnel.

 

 

Yquem en bref :

Premier Cru Classé Supérieur en 1855

 

Château d’Yquem avec ses formes robustes et fortifiées

Château d’Yquem avec ses formes robustes et fortifiées dont ses origines remontent au XV° siècle se remarque de loin dans le paysage sauternais.

 

Le chai d’Yquem, les barriques avec le précieux nectar

 

105 ha de vignes plantées en Sémillon et Sauvignon entourent le château. Aujourd’hui, depuis 1999 le groupe LVMH est actionnaire majoritaire de ce joyeux unique avec Pierre Lurton et son équipe aux manettes, tous avec la même philosophie de travail qui n’a jamais changé depuis des siècles :

produire un vin d’excellence, pur, élégant, équilibré, inimitable, qui serait capable défier le temps.

 

Pierre Lurton, DG d’Yquem

 

Un mot sur la pourriture noble

 

La pourriture noble appelé Botrytis cinerea est un champignon qui se développe sur les baies de raisins dans des conditions bien spécifiques d’humidité et d’ensoleillement, permettant la production de vins particuliers à la base de raisins en surmaturité avec un tôt de sucres souvent très importent.

Dans certaines d’autres conditions climatiques ce champignon peut être appelé pourriture grise, endommageant en partie les raisins, néfaste pour la récolte.

Pour produire des raisins botrytisés, l’humidité et la brume matinale de septembre, d’octobre ou de novembre sont indispensables, favorisant fortement le développement du champignon sur les baies, elles doivent être suivie d’un temps sec et ensoleillé pour faciliter ensuite l’évaporation de l’eau.

Souvent la présence d’une rivière proche du vignoble favorise le phénomène de la pourriture noble, comme dans le Sauternais, le Ciron joue ce rôle très importent produisant un microclimat bien particulier.

 

Il faut ajouter que les fermentations sur des raisins atteints de la pourriture noble sont plus difficiles à conduire, car la forte concentration des sucres peut rendre compliqué le travail des levures. Ce qui demande une vigilance tout à fait particulière dans ce processus plutôt délicat.

 

 

Yquem, les vignes de Sémillon au printemps

Zoom sur l’appellation Sauternes

 

L’aire de production de l’appellation Sauternes est composée de cinq communes : Barsac, Bommes, Fargues, Preignac et Sauternes, situées sur la rive gauche de la Garonne à une bonne quarantaine de kilomètres au sud de Bordeaux sur les rives de la rivière Ciron.

Le vignoble repose sur un terroir argilo-calcaire ou calcaire avec une couche plus ou moins épaisse de graves.

La disposition des lieux donne un paysage faiblement vallonné, avec un petit relief constitué de croupes de graves de quelques dizaines de mètres.

Sauternais bénéficie d’un microclimat tout à fait particulier grâce à la rivière Ciron qui coule sous le couvert végétal de la forêt des Landes.

Ciron avec son eau froide amène de l’humidité. Ce phénomène crée à l’automne des brouillards et brumes matinaux qui s’estompent durant la matinée. Ces brumes favorisent le développement de la pourriture noble (Botrytis cinerea) sur les baies de raisins. Le grain se confit tout doucement avec sa pulpe qui se concentre en sucres sous l’action du champignon, ce qui donne au finale des arômes de fruits confits très caractéristiques aux vins de Sauternes.

Adresses utiles :

http://www.yquem.fr

 

 

 

 

 

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Verticale exceptionnelle de Château Climens, Barsac

A chacun son moelleux !

 

La fin d’année est une période où la consommation de divers vins moelleux, liquoreux ou sucrés bat son plein.

 

Verticale de Château Climens

De ce fait, j’ai décidé partager avec vous une très belle verticale de Château Climens, Barsac que j’ai fait tout récemment en présence de Bérénice Lurton, sa propriétaire.

 

Sémillon au printemps

Château Climens, nommé souvent « Seigneur de Barsac » est une très belle propriété de 30 ha de vignes d’un seul tenant planté uniquement en Sémillon. Aujourd’hui travaillé 100% en biodynamie (2010 est le 1er millésime certifié).

 

Chai de Château Climens

Climens 2012

Année difficile, touchée fortement par le mildiou.

Rendement 10 hl/ha avec 54% de grand vin, production 17 000 bouteilles

 

Bonne présence avec une note d’oranges amères, épices, abricots secs, petite amertume, vin bien construit avec une acidité suffisante et note saline en finale.

 

Climens 2011

Millésime grandiose comparable en qualité au 2001 et 2007.

Rendement 20 hl/ha

Vendanges précoce du 8 au 28 septembre, en tout divisé en 14 lots différents, arrière saison parfaite pour le développement de la pourriture noble, concentration des sucres et d’aromes phénoménale et rapide.

 

Toucher velouté, note d’abricot sec, zestes de citron vert, d’orange amère, bonne acidité et fraicheur avec une sucrosité modéré, très bonne matière et complexité, ira très loin.

 

Climens 2010

1ère année de passage en biodynamie

Rendement 23 hl/ha

Vendanges en début d’octobre

70% de la récolte constitue le grand vin, production 54 000 bouteilles

166 g sucre/l

 

Toucher soyeux, note fumée, thé noir de Chine, abricot sec, fruits jaunes mûrs, excellente acidité, zestes de citron, citron confit, note exotique, beaucoup de charme, très grande réussite.

 

Climens 2009

Début de vendanges le 28 septembre, entre 9 et 10 octobre 90% de raisins vendangés, temps idéal entre brouillard e le soleil.

Les vendanges totales en trois tris successifs.

 

Riche, soyeux, velouté, note des fruits jaunes mûrs, abricot sec, zestes d’oranges confites, note saline avec une petite amertume en finale, belle balance entre acidité/sucre, tout est en place pour durer avec une fraicheur qui surprend.

 

Climens 2008

Millésime difficile avec le printemps très chaotique et maturités irrégulières, pour Bérénice Lurton, la propriétaire, le 2008 est « le fruit de la chance et de la persévérance ».

Vendanges du 30 septembre au 2 octobre ensuite du 21 au 23 octobre

Petite production de 10 hl/ha

45% de la production constitue le grand vin

15 000 bouteilles

 

Note de fruits jaunes, belle note calcaire, coquillage, salinité, excellente fraicheur avec seulement au finale 130g de sucre/l.

 

Climens 2007

Très grande année

Vendanges débutent le 12 septembre avec des petits tries successifs de 14 jours sur 7 semaines.

12 hl/ha

150 g/sucre

73% de la production constitue le grand vin

30 000 bouteilles

 

Velouté subtil, trame fine, petite note fumée thé noir de Chine, abricot sec, fruits jaunes, orange amère, complexité et belle amertume en finale.

 

Climens 2005

Belle vendange de 24 ha/ha

270 g/sucre

Pour Bérénice un rêve réalisé « qualité et quantité »

 

Toucher soyeux, note de fruits jaunes, abricot écrasé, zestes, grande richesse, complexité, dimension.

 

Climens 2003

L’année de canicule, l’année atypique

Entre 12 et 26 septembre 86% de la récolte ramassée

87% de la récolte constitue le grand vin

10 hl/ha

162 g/sucre

 

Soyeux, arômes exotiques, note orientale, rose litchi, finesse avec sa sucrosité modérée.

 

Climens 1996

Vendanges du 24 septembre au 24 octobre

13 hl/ha

105 g/sucre

33 000 bouteilles

 

Très belle trame minéral, note pétrolé, pierre à fusil, note brulé, cèdre, bergamote, note torréfiée, en finale petite amertume agréable.

 

 

Un peu d’histoire :

 

L’histoire de ce cru prestigieux se caractérise par une continuité sans faille, qui a permis la mise en valeur d’un terroir unique.

En effet, Climens n’a changé de mains que cinq fois en cinq siècles. Les générations de régisseurs, présents de pères en fils, ont assuré la transmission de la connaissance et du savoir-faire de la propriété.

En plus, ce qui est rarissime parmi les grands crus bordelais que sa structure et sa superficie sont restées inchangées depuis au moins deux siècles.

 

Le nom de Climens apparaît pour la première fois sur un contrat datant de 1547 : l’on y apprend que le propriétaire, Guirault Roborel, procureur du roi à Barsac, a hérité cette terre de son père. Les deux noms n’en feront bientôt plus qu’un : la famille Roborel de Climens, pendant deux siècles et demi, constitue le domaine et y développe le vignoble.

Une élégante et discrète chartreuse construite au XVIIème signale la distinction des lieux.

Les troubles historiques auront raison de cet attachement : c’est un domaine bien établi, mais endommagé par la Révolution que vend la veuve de Jean-Baptiste Roborel de Climens en 1802.

L’acheteur, Jean Binaud, sait ce qu’il fait : négociant bordelais, il connaît le potentiel du Cru et en prend grand soin.

Climens appartiendra ensuite à deux familles de viticulteurs, eux aussi bien conscients de la valeur de ce terroir unique. Ce qui conduit le Château Climens tout à fait naturément au classement en 1855 en Premier Cru.

 

A partir de 1885, et pendant près d’un siècle, Climens appartient à une grande famille bordelaise, les Gounouilhou : imprimeurs et journalistes, hommes politiques ou pionniers de l’aviation, ils sauront, eux aussi, garder Climens au sommet.

 

Bérénice Lurton dans son chai

Nouvelle l’histoire commence à se dessiner au début des années 1970 quand Lucien Lurton, déjà propriétaire de célèbres crus classés en Médoc, s’intéresse vivement au Sauternais : ce passionné de grands terroirs, conquis par la finesse des vins de Climens, acquiert le domaine en 1971 et c’est malgré la crise des sauternes à l’époque.

Tout en respectant les traditions propres au domaine, il y apporte une touche déterminante de modernité en même temps qu’une implacable exigence.

En 1992, Bérénice Lurton, sa fille prend en main la destinée du Château Climens en poursuivant cette route bâtie sur l’exigence vers la perfection.

 

Chaque millésime de Climens se constitue de plusieurs tris successifs en plusieurs lots

Rappel :

 

Les appellations Sauternes et Barsac sont situées sur la rive gauche de la Garonne, enclavées dans la zone des Graves, au sud-Est de Bordeaux. Ces deux petites zone de 2000 hectares de vignes où sont élaborés les vins blancs liquoreux les plus prestigieux du monde.

 

Adresses utiles :

http://www.chateau-climens.fr

 

 

 

 

 

 

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Mouton 2015 by Gerhard Richter

Mouton 2015 by Gerhard Richter

Comme chaque année elle est attendu avec beaucoup d’impatience, ça y est, la nouvelle étiquette de Mouton est arrivée, il s’agit de Mouton 2015 illustré par l’artiste allemand Gerhard Richter.

Depuis 1945, un grand artiste illustre chaque année l’étiquette de Château Mouton Rothschild. Ainsi se constitue une collection exceptionnelle qui réunit les noms les plus célèbres de la création contemporaine qui chaque année s’enrichit d’une œuvre nouvelle.

L’étiquette du millésime 2015, par sa présentation légèrement modifiée, porte la marque de la nouvelle génération qui a succédé à la Baronne Philippine de Rothschild, disparue en 2014 : Camille Sereys de Rothschild, Philippe Sereys de Rothschild et Julien de Beaumarchais de Rothschild.

L’illustration du millésime 2015 a été confiée à un artiste Allemand Gerhard Richter (né en 1932), prodigieux inventeur de formes et de techniques picturales.

Célèbre dans le monde entier, qui fonde son travail sur la relation dialectique entre la peinture et la photographie ainsi que la figuration et l’abstraction.

Son œuvre pour Mouton est le fruit d’un processus à la fois aléatoire et savamment élaboré qu’il appelle « Flux ».

L’artiste fixe une photo des couleurs en mouvement, saisies à l’instant idéal de leur composition : de même, un assemblage harmonieux donne au grand vin, matière vivante, son équilibre et sa plénitude.

 

Gerhard Richter

A propos de Gerhard Richter :

Né en 1932, diplômé de l’Académie d’Art de Dresde en 1951, Gerhard Richter débuta comme décorateur mural en République Démocratique Allemande (R.D.A.). Lors d’un voyage à l’Ouest, il découvrit la liberté des artistes et en mars 1961 il se réfugia à Düsseldorf. Depuis 1983, il vit et travaille à Cologne. Son œuvre à la fois singulière, complexe et accessible à tous, lui vaut très tôt une reconnaissance internationale. Il est accueilli dans les plus grandes institutions : de la Tate Modern au Centre Pompidou, du MoMA de New-York à la Fondation Beyeler à Bâle, et trois salles lui sont consacrées à l’Albertinum de Dresde. Il a reçu des distinctions prestigieuses, tels le Lion d’Or de la Biennale de Venise et, au Japon, le Praemium Imperiale.

Gerhard Richter célèbre par ses « photos-peintures » de portraits, de natures-mortes et de paysages au « flou » si caractéristique, il est aussi un grand maitre de l’art abstrait, jouant là encore avec virtuosité sur toutes les possibilités offertes par la photographie.

 

Rappel :

Chaque année depuis 1945, l’étiquette de Château Mouton Rothschild est illustrée par l’œuvre originale d’un grand peintre contemporain.

En 1924, pour saluer sa première « mise en bouteilles au château », le Baron Philippe de Rothschild (1902-1988), père de la Baronne Philippine (1933-2014), avait demandé au fameux affichiste Jean Carlu de réaliser l’étiquette de Mouton. Cette initiative, trop précoce, était restée sans lendemain.

Il a fallu attendre l’année 1945, cette fois-ci pour célébrer la paix reconquise, Le Baron Philippe décida de couronner l’étiquette du millésime par le « V » de la Victoire, dessiné par le jeune peintre Philippe Jullian.

D’une circonstance exceptionnelle naquit une tradition, et à partir de 1946, tous les ans, un artiste différent fut invité à créer une oeuvre originale pour l’étiquette.

Le Baron Philippe choisit les peintres contemporains parmi ses amis personnels comme Jean Hugo, Léonor Fini, Jean Cocteau…

En 1955, Georges Braque accepta d’illustrer le millésime. Il fut alors rejoint par les plus grands créateurs de notre époque : Dali, César, Miró, Chagall, Picasso, Warhol, Soulages, Bacon, Balthus, Tàpies, Jeff Koons…

 

C’est ainsi se constitue depuis des décennies une collection exceptionnelle et passionnante d’étiquettes Mouton.

Aujourd’hui toutes les œuvres sont exposées à Mouton même, dans des espaces dédiés à « L’Art et l’Etiquette » que la Baronne Philippine a spécialement crée elles en 2013.

Qui peut mieux définir les caractéristiques et la climatologie 2015 à Mouton que Philippe Dhalluin, son DG : 

 

 

Mouton 2015

Vendanges :

Du 14 septembre au 2 octobre 2015

Assemblage :

82 % Cabernet Sauvignon 16 % Merlot 2 % Cabernet Franc

 

Voici ma note de dégustation en primeurs (avril 2016) :

Nez délicat, très fin, avec la note de petits fruits de la forêt, mûre, framboise et myrtille avec le soupçon de vanille, en bouche attaque est net, fraîche, suave avec les petits baies croquants, note florale, jus est très dance avec une note saline et épicée, tanins enrobés, aucune agressivité, bel équilibre, longueur, tout est en place pour la durée.

Célèbre grand chai de Mouton de 100 m de long construit en 1926

 

 

 

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13e « Emozioni dal Mondo Merlot e Cabernet Insieme 2017 » à Bergamo # reportage

13e Emozioni dal Mondo 2017

Il s’agit d’un concours international des vins sous le patronage de l’OIV (Organisation Internationale de la Vigne et du Vin) qui se déroule chaque année à la mi-octobre à Bergamo en Lombardie.

 

Cette période post-vendanges est bien choisi pour la beauté automnale des paysages de la région.

 

Cette belle région viticole Valcalepio entourée par les collines, champs d’oliviers et les vignobles, qui est certes, sans aucun doute moins connue que la magnifique Toscane ou le Piémont, mais oui, elle aussi, mérite ses lettres de noblesse pour ses paysages, son histoire, sa culture, sa gastronomie et bien évidemment la qualité et la diversité des ses vins…

 

Les collines de Valcalepio dans son habit automnal

Le concours Emozioni dal Mondo, malgré son aspect parfaitement international a gardé son esprit « très italien », grâce à des nombreux vins issus de Merlot et de Cabernet provenant de nombreuses régions viticoles italiens, ainsi que des collines voisines de Valcalepio, qui jouent franc jeu en se livrant à une compétition féroce avec les autres vins issus des mêmes cépages, provenant d’un peu partout dans le monde. Avec cette année une présence exceptionnelle de vins provenant de Chine, 17 échantillons au total.

 

13e Emozioni dal Mondo 2017

La 13e édition du concours a encore une fois prouvé qu’il est déjà bien installé dans le paysage des concours internationaux de vins, qu’il s’inscrivait bien dans la durée et qu’il était réellement international avec 256 vins différents de 23 pays, jugés par 76 juges-experts (œnologues, journalistes spécialisés, bloggeurs) venus de 29 pays.

60% des vins inscrits provenaient de l’étranger et 40% de l’Italie. Quant aux juges, 55% d’entre eux étaient étrangers pour 45% italiens.

 

Château de Pagazzano, ancien fief de la famille Visconti, pour une journée il est devenu le QG du concours Emozioni dal Mondo Merlot e Cabernet

Chaque édition du concours se déroule dans des endroits prestigieux, insolites remplis de culture et de l’histoire, comme pour cette 13e édition, qui s’est déroulée dans le cadre prestigieux de la Corte Berghamina du Château de Pagazzano, non loin de Bergamo, ancien fief de la famille des Visconti.

 

Staff du concours avec Sara Cantoni, Luigi Odello, Sergio Cantoni et professore Fregoni

Le concours, placé sous le patronage du Consorzio Tutela Valcalepio (Conseil interprofessionnel des vins de Valcalepio) est présidé par le Comte Emanuele Medolago Albani (lui même le propriétaire d’Azienda Vitivinicola Medolago Albani) et dirigé par l’oenologue Sergio Cantoni (Directeur et œnologue de la Cantina Bergamasca) deux figures très impotantes du monde du vin de la région de Valcalepio, dont les vignes entourent Bergamo.

Tant qu’à la direction technique et informatique, elle assurée par Luigi Odello, une autre figure du monde du vin, président du Centro Studi Assagiatori de Brescia (Institut d’analyse sensorielle).

 

L’une de sept commissions, les juges au travail

Il faut ajouter, que « Emozioni dal Mondo » est un concours international unique dans son genre, car il compte le nombre de juges le plus élevé par rapport au nombre des échantillons présentés. Chaque commission compte une dizaine de dégustateurs très différents, bien évidemment tous grands professionnels ce qui permet d’avoir un jugement très éclectique, très international de chaque échantillon prouvant que le vin de qualité est tout simplement universel.

 

les coulisses

A l’issu de la dégustation, les juges ont attribué 77 médailles d’Or, conformément au ratio échantillons – médailles défini par l’OIV.

Pour obtenir la médaille d’or il fallait totaliser au moins 85 points sur 100. Cette année, il n’y a pas eu de grandes médailles d’or, ni médailles d’argent, car le ratio étant atteint uniquement par les médailles d’or.

Le grand vainqueur est l’Italie avec 33 médailles d’or (11 de Vénétie, 11 lombardes, 6 siciliennes, 2 du Trento, 1 des Pouilles, 1 du Frioul et 1 de l’Emilie-Romagne).

 

Comme à l’accoutumée tous les vins médaillés sont mis à la dégustation des professionnels et du grand public

Suit la Chine avec 11 médailles d’or sur 17 vins présentes. Des vins intéressants et parfois surprenant qui pour l’heure ne sont pas exportés hors de leur pays. La qualité de ces vins est surprenante, et la vitesse à laquelle ça progresse, il ne faut pas oublier qu’il y a beaucoup des œnologues et consultants de la « Vieille Europe » qui travaillent là-bas.

Viennent ensuite la Serbie (8 médailles d’or), la Croatie (7 médailles d’or), Israël (5 médailles d’or).

Ont obtenu deux médailles d’or : l’Argentine, l’Australie, la Hongrie, la Roumanie. Obtiennent une médaille d’or : l’Afrique du Sud, le Canada, Malte, la Grèce et la Slovaquie.

 

C’est qui était surprenant et incompréhensible que pour la première fois depuis 13 ans d’existence du concours, il n’y avait aucun vin français présent en compétition et pourtant la France est l’un des berceaux du cépage cabernet et du merlot…

En espérant qu’elle va s’attraper doublement l’année prochaine, car ce qui est intéressent dans ce genre de concours très ciblé, c’est d’avoir un panel le plus complet possible de vins très diverses pour le même cépage avec les caractéristiques propres dû aux terroirs.

 

Il Cipresso, la vigne de Moscato di Scanzo

Comme chaque année, les juges profitent de visiter les domaines viticoles de Valcalepioo Cette année nous avons visité un petit domaine de 4,5 ha de vignes Il Cipresso, qui produit des vins rouges et blancs Valcalepio DOC, mais également une petite pépite régionale, le célèbre vin rouge issu de raisins passerillés, Moscato di Scanzo, au totale environ 30 000 bouteilles par an.

L’occasion unique de faire une verticale de ce vin très aromatique et complexe afin de juger développement de ses différents aromatiques comme rose, cerise, prune, balsamique, cannelle ou agrumes dû à son évolution en bouteille.

Sergio Cantoni et Angelica Cuni

Cette dégustation peu ordinaire était dirigée par Sergio Cantoni œnologue-consultant du domaine et la propriétaire du domaine elle-même Angelica Cuni.

Nous avons dégusté le 2014, 2013 ainsi que quatre Moscato 2012 avec des mises en bouteille différentes : mise 2017, mise 2016, mise 2015 et tout ça en accord avec diverses chocolat et la spécialité milanaise Panettone.

Verticale de lavée Serafino, Moscato di Scanzo DOCG

Il ne faut pas oublier que Moscato di Scanzo est un vin de désert par excellence et qu’il est consommé surtout à Noël.

Il Cipresso, son petit chai de vinification Valcalepio DOC rouge

 

Avant de donner quelques explications et quelques chiffres sur l’appellation Valcalepio elle-même, qui a fêté tout juste ses 40 ans, il faut citer un homme Sergio Cantoni, qui depuis 30 ans travaille sans relâche pour elle, pour la qualité des ses vins, pour la faire connaître, pour lui donner tout simplement à se juste valeur ses lettres de noblesse.

Sergio Cantoni cumule plusieurs casquettes comme directeur et œnologue de la Cantina Bergamasca, directeur technique et l’un de fondateur du concours Merlot et Cabernet, fait partie du directoire de Consorzio des vins de Valcalepio, il est également consultant pour plusieurs domaines dans la région de Valcalepio. Il a toujours des grandes ambitions pour cette petite appellation, pour qu’elle prouve ses qualités uniques, pour qu’elle trouve sa juste place dans le paysage des DOC (AOC) italiens, ce qui n’est pas du tout étonnant pour cet oenologue originaire du Piémont, d’Alba.

 

Sergio Cantoni « l’homme de Valcalepio », qui depuis 30 ans travaille sans relâche pour l’appellation

Pour tout son travail de 30 années au service de l’appellation Valcalepio il se fait remettre un trophée par son homologue Enrico Rota, membre lui aussi du directoire du Consorzio Tutela Valcalepio, organisateur du concours.

 

Grand Zoom sur Valcalepio et ses vins :

La vallée de Valcalepio, « Bonne terre, la terre douce », semble être à l’origine du nom de la vallée Calepio, du grec « Kalos-Epias », indiquant un climat doux à proximité du lac.

La tradition viticole de la région est millénaire dans cette zone où des collines s’étendent du lac d’Iseo jusqu’à l’Adda dans la province de Bergame. Un itinéraire d’une centaine de km permet d’admirer les vignobles divisés en carrés et en terrasses soutenues largement par des murgets de pierres sèches.

Les vins de Valcalepio sont produits dans la zone de collines de l’extrême sud du lac d’Iseo, lequel s’étend dans la province de Bergame en englobant une cinquantaine de communes dont Bergame.

Les vins rouges sont issus de Cabernet Sauvignon (25-60%) et de Merlot (40-75%).

Vieillissement obligatoire de 12 mois dont au moins 3 sous bois.

Pour « Riserva », élevage d’au moins de 3 ans dont au moins un an en fût de chêne.

Les vins blancs sont issus de Pinot Bianco et de Chardonnay (55-80%) ainsi que de Pinot Grigio (20-45%).

Le Moscato Passito est issu uniquement de Moscato di Scanzo ou de Moscato.

Les raisins subissent un passerillage sur pied ou après la récolte dans des chais ventilés. Ils peuvent être mis en vente à compter du 12 mais de la deuxième année suivant la récolte. Traditionnellement c’est un vin de dessert.

Passerillage de grappes du Moscato du Scanzo dans les endroits ventilés

 

Grand Zoom sur édition 2017

Emozioni dal Mondo en chiffre :

13ème Edition (concours crée en 2005 par le Comte Bonaventura Grumelli Pedrocca)

Lieu : Bergamo (Lombardie)

Patronage de l’OIV (Organisation Internationale de la Vigne et du Vin)

Président Emanuele Medolago Albani, directeur Sergio Cantoni

256 échantillons de 23 pays

76 juges-experts de 29 pays

77 Médailles d’Or  (33 pour les vins italiens, 44 pour les vins étrangers)

20 Prix de Presse

1 Prix bloggeurs pour le Merlot australien du Domaine Wakefields avec la note 96/100

Grand Prix bloggeurs pour le Merlot australien

Comme chaque année les vins médaillés vont être présentés au Salon Vinitaly 2018 à Vérone

 

Les résultats complets de la 13e édition :

http://www.emozionidalmondo.it

 

Adresses utiles :

http://www.emozionidalmondo.it

http://www.valcalepio.org

http://www.cantinobergamasca.it

http://www.ilcipresso.info

http://www.medolagoalbani.it

 

PORTFOLIO

Bergamo avec sa Città Alta, depuis 13 ans accueille le concours

Comte Emanuele Medolago Albani, président du Consorzio Tutela Valcalepio, également propriétaire d’Azienda Vitivinicola Medolago Albani

Luciano Parrinello, juge-expert du concours, oenologue de Marsala

Session de dégustation au Château de Pagazzano

Grappillon de Moscato di Scanzo

Dîner de Gala pour clôturer 13e Emozioni dal Mondo, au centre Suzana Zivic du Consorzio Tutela Valcalepio

Dîner de Gala, le staff du concours avec Sara Cantoni, Emanuele Medolago Albani, Suzana Zivic et Sergio Cantoni

Casoncelli, spécialité de Bergamo

 

Séminaire-débat post concours sur un sujet très éclectique « Bois ton terroir et tu seras en bonne santé », tout un programme…

Tasting de tous les vins médaillés ouvert aux professionnels et le grand public, toujours très prisé par des nombreux amateurs de la région de Bergamo.

Logo du Consorzio Tutela Valcalepio

 

 

 

 

 

Commentaires fermés sur 13e « Emozioni dal Mondo Merlot e Cabernet Insieme 2017 » à Bergamo # reportage


Vignobles sudistes du Portugal, une petite pépite à ne pas rater… Vinipax 2017 # reportage

Torres Novas (Tejo) les vendanges sont fini, l’automne s’installe

Tous le monde (ou presque) connait la Vallée de Douro avec ses paysages en terrasses, classés au patrimoine de l’Unesco avec sa magie des vins de Portos; ainsi Vinho Verde et Dao ne sont pas méconnus non plus.

Quant à la région de Tejo avec ses vins forts intéressants et ses diverses cultures, elle mérite largement ses lettres de noblesse dans le paysage viticole du Portugal, c’est que je vous propose de découvrir sans tarder.

La région de Tejo est située en plein coeur du Portugal, une soixantaine de kilomètres de la capitale de Lisbonne.

Tejo revendique une abondance de trésors historiques comme de nombreuses ruines romaines, des châteaux gothiques, des nombreux monastères et villages perchés médiévaux. Tejo est connue par ses vignobles, les oliveraies, forêts de chêne liège et surtout par les célèbres chevaux lusitaniens. Depuis des siècles c’est une terre agricole par excellence alimentée par la rivière Tejo, la source économique de la région.

La Viticulture a des racines très anciennes dans Tejo, elle est considérée comme l’une des plus anciennes régions viticoles du Portugal.

Rivière Tejo, source de l’économie locale

Les vignobles sont délimités par les rives de la rivière Tejo depuis l’époque romaine, l’influence des cultures viticoles est visible et évidente dans des nombreux vestiges architecturaux de la région.

Anciennement la région portée le nom Ribatejo, depuis 2009 elle est tout simplement appelé Tejo, un hommage à la rivière qui pendant des siècles a défini son paysage, le climat et l’économie locale.

La région est divisée en plusieurs zones des diverses cultures agricoles, et de la vigne qui est plus ou moins marquée par l’influence de la rivière.

La région de Bairro est située au nord de la rivière Tejo. Les plateaux de Bairro sont constitués de collines avec des sols argilo-calcaires. Plus au nord, des terroirs composés de plaques de schiste, ce qui permet à la vigne un enracinement plus profonde. La régions se caractérise par des températures souvent très modérés et douces.

Au sud du Tejo on retrouve la zone Charneca.

La région de Charneca est une zone plate et sèche marquée par des sols pauvres et sablonneux. Les températures sont plus élevées ce qui donne des maturités des raisins plus rapides dans les vignes avec des vendanges plus précoces que dans le reste de Tejo.

Enfin la région Campo se trouve sur les bords mêmes de la rivière Tejo. La proximité de l’eau prête à un climat plus maritime en modérant les températures ce qui contribue à des belles l’acidités et la fraîcheur dans les vins. Les sols alluviaux de ces plaines permettent un bon drainage à la vigne.

La technique ancestrale toujours utilisée dans des nombreux domaines viticoles est : Foot-foulage (foulage de grains de raisins à pieds).

Dans des cuves peu profondes en pierre ou en béton, la récolte de raisin devient une affaire communautaire presque dans chaque domaine vinicole de Tejo. La tradition de pigeage à pieds est une affaire des hommes et des femmes de chaque village. L’écrasement des raisins à pieds est considérée comme un moyen le plus doux pour traiter la vendange, afin d’extraire en douceur tout ce qui a le meilleur dans les raisins.

Chaque région viticole se caractérise par ses propres traditions locales pendant la période de vendanges.

Dans le Tejo, la récolte est surtout une affaire des femmes, la plupart des raisins continue à être récolté manuellement par des femmes du village, très souvent en chantant des chants folkloriques traditionnelles de la région.

 

Tejo viticole en chiffre :

17 000 ha de vignes soit 8% de la superficie viticole de Portugal (dont 2500 ha en AOC, 5000 ha en vin régional)

600.000 hl production annuelle

Cépages blancs :

Arinto, Fernao Pires, Alvarinho, Verdelho, Sauvignon Blanc, Chardonnay

Cépages rouges :

Touriga National, Trincdeira, Castelao, Aragonez, Alicante Bouchet, Syrah, Merlot, Cabernet Sauvignon

Touriga Nacional, cépage connu surtout dans la Vallée de Duro, fait partie des assemblages de vins de Porto, produit de vins fermes et intensément colorés aux arômes et saveurs complexes qui rappellent la violette, la réglisse, le cassis, la framboise avec une nuance subtile de bergamote.

 

Et maintenant allons dans les vignes et dans les chais

 

Alveirão (le domaine à découvrir absolument)

Adega Alveirao

Petit domaine familiale de 23 ha de vignes, tout est certifié Bio avec quelques essaies en biodynamie, la production maximale est de 80.000 bouteilles.

vignes d’un seul tenant, sur les collines bien ensoleillées

Les vignes d’un seule tenant se trouvent sur une belle colline toujours ensoleillée non loin de Chicharo. Les cépages autochtones s’y plaisent énormément, pour les blanc on trouve Fernao Pires, Arinto et Malvasia Fina, pour les rouges c’est Castelao, Turiga National et Turiga Franca.

La famille Faria Vieira produit des vins depuis le 19ème siècle dans un petit village calme et tranquille Chícharo, dans la zone viticole de Tomar.

gamme Alveirao, frappe par la modernité de ses étiquettes

Aujourd’hui les cinq frères Vieira gèrent le domaine et depuis les années 2000 commercialisent deux marques de vins, d’ailleurs avec un grand succès : la marques Maximo et Côtes de Vale Godinho (EVG).

 

Quinta da Lagoalva

Quinta da Lagoalva dans toute sa splendeur

La longue tradition de Quinta da Lagoalva en tant que producteur de vin remonte au 1888, lors de l’exposition industrielle portugaise, où elle était présente avec les 600 fûts de vin.

Quinta possède au totalité 7000 ha des terres agricoles qui est très classique pour la région avec la production de maïs, de blé, de colza, de chêne liège, d’eucalyptus, sans oublier les champs des olivier et bien évidemment 45 ha planté en vigne.

Quinta da Lagoalva, les vendanges 2017 sont fini avec 3 semaines d’avance, le vin « travaille » tranquillement dans les cuves

Les 45 hectares de vignobles de Quinta da Lagoalva sont plantés sur les meilleurs terroirs de la région du Tejo. En ce qui concerne les cépages, c’est une combinaison entre les meilleurs cépages autochtones comme : Alvarinho, Arinto, Fernão Pires, Verdelho, pour les blancs et pour les rouges : Touriga Nacional, Alfrocheiro, Tinta-Roriz, et Castelão avec quelques cépages internationaux, tels que Sauvignon Blanc, Chardonnay, Cabernet Sauvignon, Syrah et Tannat

Quelques vins de la collection de Quinta da Lagoalva

Les vins sont les fruits de la philosophie du producteur avec des caractéristiques remarquables des diverses variétés, en mettant en exergue la personnalité unique du microclimat et du terroir de la Quinta da Lagoalva.

Fameux cheval Lusitanien avec un oeil bleu

Le domaine est connu également par élevage et dressage de fameux chevaux Lusitaniens, le spectacle vaut vraiment le déplacement.

 

Quinta da Alorna

Quinta da Alorna

Très vieux domaine surtout agricole crée en 1723 face au fleuve Tage par Pedro de Almeida, premier marquis d’Alorna, après avoir conquis le Fort d’Alorna en Inde.

Avec une superficie de 2.800 hectares de terres, située près de Santarém (capital de Tejo) face au fleuve Tage, source économique de la région, la Quinta da Alorna est connu par sa diversité des cultures agricoles : comme la culture du maïs, de la pomme de terre, du pois et de l’oignon, sans oublier des hectares de forêts, principalement de pins, ainsi que la production de chênes lièges et d’eucalyptus,

Bien évidemment la production viticole occupe une partie très importante du domaine avec ses 220 hectares de vignoble dans la zone plate et sèche de Charneca plantés surtout en cépages autochtones mais les cépages internationaux comme Cabernet Sauvignon ou Chardonnay sont bien représentés dans les diverses cuvées.

La diversité de la gamme de la Quinta da Alorna

Aujourd’hui Quinta da Alorna produit une large gamme de vins d’une qualité remarquable.

 

Adega Cooperativa do Cartaxo

Chai à barriques d’Adega do Cartaxo

 

La coopérative fondée en 1954 travaille aujourd’hui avec 216 coopérateurs sur 700 ha pour une production d’environ de 7 million litres par an avec un rapport qualité/prix incontestable.

Cuves d’assemblage et de stockage

Le but majeur est de travailler surtout les cépages autochtones comme pour les rouges : Castelao, Trincadeira, Tinta Roriz, Turiga National, Alicante Bouchet avec un peu de Syrah, Merlot et Cabernet Sauvignon ; pour le blancs on trouve Fernao Pires, Talia, Boal de Alicante, Alvarinho, Verdelho, Arinto, Moscatel Graudo, Viosinho avec un peu de Sauvignon Blanc. Dans la plupart de cuvées, la cave privilégie les monocépages, ce qui donne le côté très régional de ses vins. La qualité est vraiment remarquable qui met en exergue la typicité régional de chaque cépage.

Une partie de la gamme très large de vins d’Adega do Cartaxo

 

Un mot sur le liège

Originaire du Portugal, des chênes liège prospèrent dans le climat chaud et sec du pays et représentent près de la moitié de la production de liège au monde.

La région de Tejo possède 30.000 hectares de forêts de liège et la zone de la commune de Coruche (capitale du liège) est la plus grande zone de production de l’ensemble du Portugal.

Le liège est récolté à la main, comme il l’a été pendant des siècles. Les ouvriers spécialisés enlèvent l’écorce de chaque arbre environ tous les dix ans, ce qui permet à l’écorce de se régénérer pour les prochaines récoltes.

Seulement après la deuxième ou la troisième récolte (environ 25 ans) que la qualité du liège sera suffisante pour l’utilisation dans la production de vins soit pour le bouchage traditionnel.

 

Santarém

Capital de Tejo, une ville médiévale et pittoresque avec une vue panoramique sur le fleuve Tejo. L’art gothique est omni présent dans la ville qui a le plus grand nombre d’églises gothiques au Portugal. A Santarém on trouve aussi des nombreux exemples de l’architecture renaissance et baroque. La ville abrite également un château médiéval, ainsi que de nombreux couvents et monastères.

 

Traditions équestres avec les fameux chevaux Lusitanien

C’est une des plus anciennes races de chevaux dans le monde, qui ont été élevés dans la région Tejo.

Ces fameux «chevaux dansants» sont intégrés dans le tissu même de la région, sont élevés et dressés dans de nombreux domaines viticoles. La tradition du dressage est connue depuis des siècles et perdure encore jusqu’à nos jours dans certains domaines. Spectacle garanti…

 

Maintenant changement de décor avec Salon Viniax à Beja (Alentejo)

Vinipax 2017 à Beja

Grand Zoom sur Vinipax 2017

Salon Vinipax à Beja (Capitale du Sud de la grande région Alentejo) a tout juste fermé ses portes en affichant encore une fois un grand succès, si bien pour le nombre des domaines viticoles présents, 80 au total et le pour le nombre des visiteurs, environ 10.000.

Vinipax est plus importent Salon des vins du sud du Portugal, depuis la décennie il a bien trouvé ses marques et sa place dans le paysage viticole de Portugal.

4 régions du sud y participent : Alentejo (plus importante), Algarve, Peninsula de Setubal et Tejo, ce qui correspond à 50% de la production des vins du Portugal.

Quelques mots sur le Salon Vinipax par son directeur technique Anibal Coutinho

 

 

Découverte:

Vinhos de Talha

Une expérience inédite de l’Adega Cooperativa Vidigueira, Cuba et Alvito ; la plus grande cave coopérative d’Alentejo qui produit ses premiers vins dans les amphores (Vinhos de Talha), la tradition millénaire, jamais abandonnée dans la région.

Première expérience vin d’amphore d’Adega Vidigueira

Vinho de Talha

Cette première expérience touche seulement une minuscule production de 4 amphores sur 12 ha de vignes centenaires, uniquement de cépages blancs traditionnel de la région : Antao Vaz, Arinto et Perrum.

Nous avons pu gouter les premiers jus après la fermentation, le vin est assez limpide, garde la bonne fraicheur avec des acidités bien maitrisées, bonne structure avec son bouquet floral et sa petite note fruité, ça promet…

En principe ce vin sera embouteillé au début de l’année prochaine.

 

Dans la région d’Alentejo dans beaucoup de famille, même les plus modestes on produit une ou deux amphores de vin qui est consommé dans l’année, jusqu’à la prochaine récolte.

Vinhos de Talha est un épisode très ambitieux de la cave Vidigueira, car cette coopérative produit des vins au rythme de 1000 bouteilles par heure, tous les jours de l’année, soit environ 9 millions de bouteilles par an sur la superficie totale de 1500 ha de vignes.

Luis Leao, oenologue de la cave Vidigueira

Elle produit plusieurs gammes y compris la méthode classique de belle qualité, afin de toucher la clientèle très éclectique d’un peu partout sans oublier la fourchette des prix vraiment très doux.

Donc la petite production des vins d’amphores va compléter la gamme.

 

Grand Zoom sur une histoire de 2000 ans de Vinhos de Talha (vins d’amphores)

2000 ans d’histoire dans une amphore…

L’amphore d’argile est l’un des premiers contenants pour la conservation et le transport des liquides. Dans sa version plus grande, elle a servi pendant plus de deux millénaires pour faire du vin, une tradition que l’Alentejo n’a jamais perdu.

Petite amphore de l’époque romaine pour le transport du vin, aujourd’hui elle se trouve au Musée Régional de Beja (Alentejo)

Jusqu’à nos jours la région d’Alentejo est resté le grand gardien des vins de talha (amphore) et a su préserver ce processus de vinification vieux de 2000 ans développé par les Romains.

Tout au long des siècles, la technique d’élaboration du vin dans les amphores a été transmise de génération en génération à nos jours, elle est resté presque inchangée.

Pourtant, il n’y a pas qu’une seule façon de faire du vin dans les amphores, elle varie légèrement selon les traditions locales.

L’intérêt croissant des producteurs d’Alentejo pour le vin de talha et l’installation de ces vases en terre cuite dans certaines caves quelque fois mêmes très modernes ont conduit à l’introduction de certaines techniques plus modernes avec l’équipement visant à faciliter le travail sans altérer l’essence même de la vinification en amphore.

Après des procédés plus classiques ou bien une certaine modernisation, le vin de talha reste un produit unique, qui représente par excellence la culture très ancienne des vins d’Alentejo.

Le style de la vinification à petite échelle a bien évidemment un peu changé depuis plus de deux mille ans.

En général, les raisins préalablement foulés (écrasés) sont placés à l’intérieur des amphores d’argile et la fermentation se fait spontanément, grâce à la forte concentration des levures indigènes.

Pendant la fermentation le chapeau de marc remontent à la surface en forment une couche solide qui est remué régulièrement avec une raclette en bois et plongé dans le moût, afin d’extraire plus de couleurs, d’arômes et de saveurs. Après la fermentation, toute cette masse se dépose naturellement au fond.

Sur les parois dans la partie basse de l’amphore est placé un robinet. Le vin traverse le filtre naturel formé par cette masse solide de raisins, coule pure et limpide à l’extérieur de l’amphore. C’est un processus qu’on ne peut pas imaginer plus simple et plus naturel autant que le vin qui en résulte.

En général ces vins de talha (vinhos de talha) sont embouteillés à la fin de l ‘année qui suit la récolte.

Amphore de grande taille qui servent aujourd’hui pour la production du vin à Alentejo

 

Grand Zoom sur la région Alentejo

21.970 ha de vignes au total

11.763 ha en DOC (AOP) composé de huit régions : Borba, Evora, Granja-Amareleja, Moura, Portalegre, Redondo, Reguengos et Vidigueira.

Rendement 5.500 kg/ha

16,50 % de toute la production de vins au Portugal

Les cépages d’Alentejo sont les mêmes qu’on trouve dans la région de Tejo cité ci-dessus.

 

Voici quelques incontournables de la gastronomie d’Alentejo :

Porco preto – le fameux cochon noir typique de la région à partir duquel sont préparés les meilleures cochonnailles, abats et charcuteries du monde.

Presunto – jambon cru, onctueux et délicieux à la base de cochons nourris avec des bolotas (glands).

Açorda and migas – les plats à base de pain arrosés de jus de viande, de poison accompagnés de légumes, de viande, de poisson ou de fruits de mer.

Sopa de caçao, une de version de acorda and migas

Encharcada – fameuse pâtisserie aux œufs (flans) saupoudré généreusement de cannelle.

 

Adresse utiles :

http://www.cvrtejo.pt

http://www.vinhosdoalentejo.pt

http://www.ruralbeja.pt

http://www.alveira.com

http://www.lagoalva.pt

http://www.alorna.pt

http://www.adegacartaxo.pt

http://www.adegavidigueira.pt

http://www.vinhodetalha.pt

http://www.fijev.org

 

 

 

 

 

 

Commentaires fermés sur Vignobles sudistes du Portugal, une petite pépite à ne pas rater… Vinipax 2017 # reportage



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